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Alors, si on commençait par les présentations d'usage ?

Je m'appelle Amandine, j'ai toujours aimé écrire et j'en ai pris pleine conscience cette année.
Mister T., professeur de français au Collège, m'a donné envie d'écrire et une amie très chère, PiiA, élève au Collège, m'a donné goût à la rime et au slam.
Comme dirait Madame M., professeur d'histoire au Collège, "Les questions de départ!"

Pourquoi t'écris ? Parce que j'ai rien de mieux à faire, en période d'examen, c'est la class ! =P
Alors voila quand j'étudie, à un moment donné, je n'y arrive plus parce que je pense dans tout les sens, alors, je met ça sur le papier et des fois, je trouve le résultat assez Jolii =D
Puis, ça me permet de décompresser et parfois, de mieux me comprendre. Oui oui, je suis une fille compliquée !

J'me sens visé(e) ? Oui, sans doute... Mais c'est pas moi qui te vise, c'est toi tout(e) seul(e). Si tu te sens visé(e) c'est peut-être parce que le texte que t'a lus t'a fait pensé à quelque chose que t'a fait, peut-être même que t'en est pas fier, ou peut-être que si, alors c'est très bien ! =D

J'aime - j'aime pas! Ben oui, on peut pas plaire à tout le monde, parce que plaire à tout le monde, ce serait plaire à n'importe qui... Bon, j'ai déjà entendu ça quelque part moi...
Si t'apprécie ce que j'écrit, c'est génial, ça veut dire que j'ai réussi. Si tu as senti un tout petit truc en toi bouger, j'espère que c'était de l'émotion. Si t'as pas aimé, si t'aimes pas, dis-le moi et ça me fera avancer! mais reste poli quand même...autrement, change de blog, vas visiter mes ami(e)s et prend la petite croix en haut a droite ; )
Ah oui, si t'aime tellement bien que t'as envie de me piquer mes textes, Ok mais met un ptit commentaire, que je passe sur ton blog, et un lien, c'est gartuit et sympa ! ;)

Diis Am, je crois que t'a fait une faute d'ortographe ?! je sens la question qui fuse (de la part de Pia sans doute =P) c'était pour voir si tu étais attentive ! =D Non mais sans déconner, je suis nulle dans ce dommaine, alors c'est tout à fait possible que je me sois trompée de "t" ou de "s" désolée =S nobodiii's perfect...

Autrement, t'a un skyblog moins chiant ? Oui oui, Icii
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# Posted on Sunday, 15 June 2008 at 10:02 AM

Edited on Sunday, 15 June 2008 at 1:56 PM

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Si on savait pourquoi on aimait,
j'crois qu'on aimerait moins,
j'crois qu'on aimerait mieux

Si on savait pourquoi on vivait,
J'crois qu'on ne viverait point
Dans tous ces dogmes pieux.

Si on savait pourquoi on rêvait,
j'crois que les rêves lointains
s'échoueraient dans tes yeaux.

Si je savais pourquoi on promettait,
j'crois que je permettrais moins
qu'on touche à mes cieux...
Am.

# Posted on Sunday, 15 June 2008 at 10:19 AM

Edited on Sunday, 15 June 2008 at 1:57 PM

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Mais pourrais-tu me dire ce que tu attends de moi,
pour que je puisse t'écrire, savoir ce que je suis pour toi ?
être celle qui t'attend, c'est marrant un instant
puis ça devient vite lassant, j'veux plus du second plan !
j'ai renoncer à tant de choses,
pour toi, j'ai trahi même la prose.
mais lorsque tu as touché mes lèvre,
j'ai attrapé ta fièvre
Et vite, tu t'es ex-
cusé en pensant à ce que ton ex
allait pouvoir penser
de cette réalité

Tu me fais tourner en rond et moi,
je te suis sans condition.
j'essaie, mais je ne trouve pas
de fin à cette histoire là!

Mais j'veux pas m'appitoyer
moi, je préfère slamer !
J'veux juste te dire que c'est fini,
que j'ai changer d'avis
J'impose mes nouvelles lois,
ce sera avec moi ou sans toi!
Alors viens si tu l'ose
mais attention, je ne suis plus l'enfant morose
à qui tu parlais de ta vie
et souvent aussi tes envies.
Tu sais, j'ai essayer de recoller les morceux,
j'm'en suis pris plein la geuele, un vrai fardeau!
Mais j'me suis remise debout
tu ne me mettra plus à bout !
j'impose mes nouvelles lois
ce sera avec moi ou sans toi!
Am.
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# Posted on Sunday, 15 June 2008 at 10:35 AM

Edited on Saturday, 30 August 2008 at 4:09 PM

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Tu crois que c'est toi qu'il veut?
Mais c'est pour moi qu'il n'a d'yeux.
t'efforces pas de te justifier
je sais que t'aimerais le toucher.
Je suis une fille aussi,
Je connais ce regard quand tu lui souris.
Puis, pour faire chier une nana,
On ne sort pas avec son meilleur ami je crois ?!
Ce jour là, tu m'a fait rire
mais tu ne sais pas ce qu'il est venu me dire.
Tu ne t'es pas rendue compte qu'en l'embrassant,
Il m'a fait le plus beau des présents!
T'a-t'il avoué peut-être
que cette nuit là, c'était avec moi qu'il voulait être ?
Am.

# Posted on Sunday, 15 June 2008 at 1:53 PM

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En fait, ce texte ci, c'est une nouvelle que j'ai écrite pour un concour... Grâce à ces petites phrases, Je pars à Pariiis le 7 =D
Poète, fugitif ou romancier...


Je me rappelle, il y a 13 ans quand on s'est rencontrés. L'horizon se noyait dans la brume matinale à travers les vitres du train qui nous emmenait loin, au pays des matriochkas.
Toi, tu te tenais fier et altier, près des portes, tes grands yeux émeraude balayaient les plaines désolées de la campagne polonaise, tu avais l'air pensif ou peut-être juste fatigué, je ne sais pas...
Lorsque le train fit une halte à Minsk, j'en ai profité pour sortir m'aérer et me dégourdir les jambes, j'écoutai alors deux femmes. Le temps et les guerres avaient marqué leurs visages de profonds sillons, en guise de signature. Elles parlaient une langue qui m'était inconnue, que j'imaginais être du biélorusse. J'entendis alors, une petite radio cracher des flots de paroles, les palabres interminables qu'un homme politique, ai-je supposé, adressait à ses compatriotes. Mais le train s'ébranla et je me résolus à remonter à bord et à retrouver ma place. A ma grande surprise, je découvris le compartiment quasi vide mais tu étais toujours là, tu avais choisi la place à coté de la mienne et je dois t'avouer que ce n'était pas pour me déplaire.
Durant les 12 heures qui nous séparaient de la capitale russe, nous nous sommes peu à peu apprivoisés. J'ai appris des quantités de choses sur toi, que tu n'aimes pas les carottes, que ton visage rougit dès que tu complimente une dame... Par contre, je peine à savoir ce qui t'a amené à parcourir 3 mille kilomètres en train pour rejoindre Moscou. Un travail ? Non, tu étais romancier. Une épouse alors ? Je préfère penser que non, car cette solution me serait trop amère. Peut-être de la famille à visiter ? J'espère... Mais à l'heure qu'il est, je me pose toujours la question...
De mon coté, je m'y rendais pour retrouver une amie d'enfance que j'avais perdue de vue mais récemment retrouvée, et comme rien ne me retenais dans la petite Belgique, j'avais décidé de m'accorder quelques semaines de vacances aux abords de la place Rouge.
Tu m'avais montré l'une de tes ½uvres. Je pense que le titre était « passerelle entre nos mondes ». C'était l'histoire de deux amants, d'un amour impossible. Roméo et Juliette des temps modernes. Ce texte était magnifique, plein de poésie et de tact. J'aurais aimé pouvoir continuer ma lecture mais le train fit un second arrêt qui nous parut d'ailleurs assez suspect car le contrôleur nous avait affirmé que le train ne s'arrêterait que 5 heures plus tard dans une ville dont le nom m'échappe maintenant, mais cela faisait à peine 3 heures que nous roulions... je reconnus la frontière russe et les uniformes militaires qui annoncent en général qu'une période de crise se prépare. On nous a alors demandé de descendre pour un contrôle de routine. Un contrôle de routine ? Mon ½il ! On n'effectue pas de contrôle de ce genre avec le fusil mitrailleur à l'épaule !
Je vis alors tous les hommes du train emportés de forces à l'intérieur de la gare et, par une petite fenêtre, je t'aperçus, attablé auprès de deux autres hommes pour un interrogatoire. Ce fut la dernière fois que je vis ton visage. Nous, les femmes, après un contrôle d'identité, cette fois-ci, de routine, avons pu reprendre place dans nos wagons. Les portes se sont refermées sur nous. Au bout de deux bonnes heures, un à un, tous les hommes avaient fini par retrouver leurs femmes. Mais toi, tu n'es pas remonté...
Juste avant de partir, je vis un des militaires qui t'interrogeait, sortir. Ton passeport à la main, il avait l'air jubilatoire de quelqu'un qui a bien fait son travail. Il montra son trophée à un de ses collèges qui fit un signe au conducteur et le train se remit en marche.
A cet instant, j'eu l'impression que mon c½ur allait bondir dans ma poitrine, mes pommettes étaient en feu et des larmes cristallines se mirent à couler le long de mes joues. J'étais complètement déboussolée. Je me suis demandée ce que je faisais là et pourquoi tu n'étais pas à mes cotés. Depuis ce jour, je n'ai cessé de te chercher mais je me suis rendue compte que je connaissais tellement peu de choses sur toi, tu étais resté si mystérieux ! J'ai visité toutes les ambassades à la recherche d'un fugitif, puis toutes les maisons d'édition à la recherche d'un écrivain, d'un romancier et d'un poète. Je n'ai trouvé ni ton nom ni ton ½uvre...

Am.

# Posted on Monday, 16 June 2008 at 11:10 AM